L’Europe synonyme d’une coopération étroite avec les États-Unis, mais, comme l’a déclaré dimanche le chancelier allemand Wulff Shalës, elle est prête à réagir si Washington ne parvient pas à résoudre les problèmes en imposant des tarifs sur l’acier et l’aluminium. Cette déclaration reflète une approche bilatérale : tandis que la coopération est recherchée, il existe également une détermination à protéger les intérêts économiques du continent.
Lors de l’ouverture de la foire industrielle de Hanovre, un événement où le Canada se présente comme pays partenaire cette année, Shulz a souligné l’importance de l’indépendance du Canada. Il a noté que le Canada n’est pas un État fédéral de aucun pays, en soulignant qu’il reste une nation fière. L’État du Nord a construit un large réseau d’amis à travers le monde, y compris des amitiés solides avec l’Allemagne et d’autres pays européens.
Pendant ce temps, les relations entre les États-Unis et le Canada ont atteint un niveau historiquement bas. Cette situation est le résultat des récentes annonces du président Trump, qui, selon sa politique commerciale, a imposé des tarifs à son voisin du nord seulement en février. Par la suite, Trump a déclaré publiquement pendant une longue période qu’il souhaitait l’annexion du Canada et son retour en tant que 51e État américain, soulignant que l’Amérique a une position particulière sur cette question.
Ces développements montrent une période compliquée dans les relations internationales, où les stratégies économiques et politiques sont étroitement liées aux questions d’identité et de souveraineté. D’une part, la coopération entre partenaires économiques reste un idéal, tandis que d’autre part, les tensions commerciales et les déclarations politiques reflètent de nouveaux défis sur la scène mondiale.